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La preuve par 9 à Saint-Brieuc

La preuve par 9 à Saint-Brieuc

Djazz & Charles Kely Zana-Rotsy, Adrian Chaillou Organ Trio

CONCERT ET ATELIER ANNULÉS POUR CAUSE DE CORONAVIRUS

En raison des mesures de lutte contre l’épidémie de coronavirus, le concert à Bonjour minuit et l’atelier au Conservatoire n’ont pu avoir lieu. Mais un concert privé a été organisé le jour même grâce à l’inventivité des organisateurs. Merci à Swan LeSwan, Nicolas Nguyen, Coralie Lebouvier et Mariola Odzimkowska pour leur accueil et aux musiciens pour ce bon moment partagé avec Charles Kely Zana-Rotsy (guitare, chant), Adrian Chaillou (sax), Fady Farah (orgue), Baptiste Castets (batterie), Gilles Baroin (flûtes).

Vendredi 13 mars 2020, 20h30
Festival La preuve par 9 organisé par le Temps des sciences
Salle Bonjour minuit, scène des musiques actuelles de Saint-Brieuc

Samedi 14 mars 2020, 14h-15h
Master class avec le logiciel Djazz
Conservatoire de musique et d’art dramatique de Saint-Brieuc

Télécharger le programme en PDF : Festival La preuve par 9
https://letempsdessciences.fr/la-preuve-par-9/
https://twitter.com/le_sciences
https://www.facebook.com/pg/letempsdessciences/

Pour cette performance live, le guitariste Charles Kely Zana-Rotsy (blues malgache) puis Adrian Chaillou Organ Trio (jazz) partagent la scène avec Marc Chemillier aux manettes du logiciel Djazz. Basée sur le concept d’automate fini, cette intelligence artificielle est dédiée à la création musicale. Elle capte le jeu des musiciens pour créer de nouvelles improvisations.

Charles Kely Zana-Rotsy

Musique jazz-world (Madagascar) teintée de blues, ce duo est basé sur les compositions du guitariste virtuose Charles Kely Zana-Rotsy. Il réalise un mélange original d’influences variées en alliant subtilement des harmonies jazz et des rythmes épicés de l’Océan indien. Au jeu éclatant de la guitare s’ajoutent les sonorités d’orgue Hammond de l’ordinateur qui électrise ce mélange singulier avec un procédé novateur spécialement conçu par des chercheurs pour intégrer dans le groove charnel de la musique un « improvisateur artificiel » nourri aux solos des plus grands jazzmen comme Ray Charles, Jimmy Smith, Brad Mehldau, …

Save The Earth (C. Kely Zana-Rotsy): https://youtu.be/tsTI2M0OBWg

Adrian Chaillou Organ Trio

Dans ce trio, Adrian Chaillou (sax), Fady Farah (orgue) et Baptiste Castets (batterie) jouent un répertoire de pièces originales et revisitent aussi, au gré de leurs humeurs, les grands standards du jazz. Ils se promènent à l’envi entre le Swing, le Bebop et le Post-bop empruntant également à des styles plus récents tels que le Funk, le Hip-Hop ou la Soul. Les amateurs de jazz apprécieront le son si particulier de l’orgue, retrouvant avec plaisir les influences des grands maîtres du genre comme Jimmy Smith, Joe DeFrancesco, Eddy Louis, Dr Lonnnie Smith… La précision de Baptise Castets, la vélocité du jeu du libanais Fady Farah et la profondeur du son de saxophone d’Adrian Chaillou vous embarqueront dans une aventure où swing, imprévu et émotion seront les maîtres-mots !

Site web: http://www.adrianchaillou.com
Capharnaüm (A. Chaillou) : https://youtu.be/OnaZhnjhMgw

Adrian Chaillou à propos de Djazz:

« Après une première rencontre avec Marc, je dois reconnaître que j’ai été bluffé par les capacités d’improvisation de Djazz. Cette rencontre entre l’intelligence artificielle et l’improvisation vient questionner notre place en tant que musiciens improvisateurs. Quelle singularité par rapport à la machine et réciproquement ? Pour le moment l’IA, pour ce que j’ai pu en voir, est encore confrontée à certaines limites, interactives, dynamiques et de son notamment. Mais une fois que les algorithmes auront permis de lui donner les outils nécessaires à combler ces lacunes, que penser d’une machine qui contrairement aux humains, compile rapidement les capacités sans aucune faille de mémoire ou de technique ? La main de l’homme étant présente à travers Marc, doit-elle être considérée (et développé en ce sens) comme un instrument ou comme une expression propre, libre de tout contrôle pendant l’improvisation ? L’art se décline t-il simplement dans la faculté à intégrer des techniques et un vocabulaire ? Ou, est il là aussi et surtout pour donner le reflet d’un être humain dans son interaction avec les autres dans toute la subtilité et la complexité de sa réaction rationnelle mais aussi émotive face à un environnement et à un instant donné? Dans ce cas, qu’elle est l’utilité d’une telle machine dans le domaine de l’improvisation ? Peut-être simplement donner à entendre un autre chant, une expression différente au bout du compte. Une rencontre intéressante qui soulève de nombreuses questions. Dans un sens elle nous oblige à repenser notre approche de l’improvisation et plus largement penser le rapport de l’homme avec l’IA, mais aussi je l’espère, une rencontre qui donnera aussi des pistes pour la suite de l’éducation musicale de Djazz. »

Adrian Chaillou (sax), Fady Farah (orgue), Marc Chemillier (logiciel Djazz)